Billetterie

Saison 2026-2027 : La reconquête de soi

Sous la direction d’Édith Patenaude, la saison 2026-2027 d’ESPACE GO déploie cinq créations traversées par une même question : comment redevenir l’autrice ou l’auteur de sa propre vie? Comment reprendre le contrôle de ses choix, de ses désirs ou de son identité, quand la société impose silencieusement ses normes, façonne les corps, oriente les désirs, creuse les inégalités et fabrique les récits qui s’imposent à nous?

 

Pris entre l’élan d’être soi et la peur de décevoir, les personnages de cette saison se débattent, perdent pied, résistent. Lorsque ce qui gronde sous la surface émerge enfin, le théâtre devient un espace vibrant de résonance, où se joue toute la complexité d’être soi.

 

Dans Enfin te voilà (Britney Spears), une jeune chanteuse cherche à fuir sa vie de pop star dans des scénarios aussi improbables que réjouissants. Ciseaux fait surgir la mémoire de la communauté lesbienne de Montréal, trop longtemps effacée, et célèbre la joie queer dans un cabaret festif, politique et jubilatoire. Cercle miroir transformation plonge dans un atelier de théâtre où le jeu fait tomber les masques et révèle, avec une délicatesse bouleversante, la richesse de vies ordinaires. Le Voyage dans l’Est retrace l’enfance d’une petite fille qui rêvait d’une relation saine avec son père, un rêve trahi par ses abus et le silence complice de son entourage. Enfin, Antifragile? Spectacle de piano célèbre le désordre et le lâcher-prise comme des réponses joyeuses et vivifiantes à un monde qui vacille et déstabilise.

 

 

 

Enfin te voilà (Britney Spears)

Du 22 septembre au 18 octobre 2026

 

La saison 2026-2027 d’ESPACE GO s’ouvre avec un débordement d’énergie et d’humour. Enfin te voilà (Britney Spears) de Marie-Hélène Larose-Truchon est une fable contemporaine dans laquelle l’icône de la chanson pop tente de reprendre possession de sa vie, de son corps, de son destin.

 

En douze tableaux aussi absurdes que drôles, la pièce déploie une série de métamorphoses qui permettent à la chanteuse d’échapper à sa vie de vedette et de se libérer du rôle étouffant que la société du spectacle lui impose. Pour déjouer l’Homme en noir, qui en est l’incarnation, elle devient tour à tour mère monoparentale harcelée par les médias ou infirmière novice auprès d’une patiente machiavélique. Elle prend aussi les traits de la Vierge Marie fuyant les rois mages, d’une Cendrillon désenchantée par les activités clandestines des fées marraines, ou encore d’une Marilyn Monroe rêvant pour toute lumière d’un bidon d’essence et d’une allumette.

 

Hybride entre théâtre et concert pop, le spectacle mis en scène par Sébastien David se déploie comme une suite de chansons, chacune avec son atmosphère et ses singularités. Six interprètes incarnent une multitude de personnages, pendant qu’un chœur de jeunes danseuses infiltre la scène et rejoue les chorégraphies de la star. Ici, la pop n’est pas un divertissement : c’est une machine. Et le rire, une forme de lucidité.

 

 

« Dès que je suis entrée dans la lecture de Enfin te voilà (Britney Spears), j’ai été traversée du proverbial frisson, celui qui fait sauter à pieds joints dans un projet. Le souffle de l’autrice y a la force de l’ouragan. Sa colère s’exprime avec une originalité exquise et son indignation ravage tout sur son passage. Aussitôt, j’étais Britney, aussi à boutte qu’elle d’être condamnée, époque après époque, à jouer le rôle forcé de parure, d’objet de divertissement. J’avais les dents serrées de rage et, pourtant, je ressentais une joie féroce : Marie-Hélène Larose-Truchon nous sert chaque fuite de Britney comme un doigt d’honneur qui donne envie de crier yeah!! Si le texte seul parvient à me galvaniser ainsi, je m’attends à finir la soirée debout sur mon siège, en révolte contre la machine et exaltée par le show rock que l’équipe prépare. »

 

– Édith Patenaude, directrice artistique

 

 

La pièce est signée par l’autrice québécoise Marie-Hélène Larose-Truchon et mise en scène par Sébastien David. Elle est interprétée par Lula Brouillette-Lucien, Sophie Cadieux, Stéphanie Cardi, Marie-France Lambert, Dominique Quesnel, Guillaume Tremblay et le chœur de danseuses : Jade Leblanc, Jane Millette, Marianne Murphy, Meihan Carrier-Brisson, Michelle Carolina Lucero Moris.

 

Une coproduction de MOTTO et ESPACE GO

 

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Ciseaux

Du 12 au 21 novembre 2026 (6 représentations seulement)

 

Après Le Magasin d’Odile Gamache la saison dernière, Édith Patenaude souhaite prolonger la vie d’un autre spectacle remarquable dans notre salle : Ciseaux, une création de Pleurer Dans’ Douche, compagnie à l’origine du succès de Moi, Jeanne.

 

À partir d’archives inédites, de témoignages inspirants, de savoureux numéros de drag kings et de marionnettes, Geneviève Labelle et Mélodie Noël Rousseau revisitent l’histoire lesbienne de Montréal et du Québec dans un cabaret festif et libérateur.

 

Avec une joie contagieuse, le duo nous invite à (re)découvrir les lieux et moments charnières de l’histoire lesbienne montréalaise des 70 dernières années, alors que cette époque s’efface peu à peu : fermeture des bars; perte d’archives; vieillissement et disparition des générations qui ont construit ces lieux, organisé les luttes et inventé des espaces de liberté. En mettant en scène une filiation lesbienne rarement représentée, Ciseaux fait acte de transmission et rappelle que la mémoire est un levier puissant de survie, de lutte et, dans le cas présent, de célébration de la joie queer.

 

En détournant avec humour les clichés associés aux femmes gaies, les créatrices renversent les dynamiques de pouvoir et opposent découverte, émancipation et affirmation de soi aux normes dominantes du genre et de la sexualité. Mais ne vous y trompez pas, l’autodérision n’est jamais anodine : elle devient une arme de résistance.

 

 

« J’aime que résonnent longtemps les vibrations d’un spectacle qui a marqué la pratique et ouvert de nouveaux espaces de réflexion. Je prends plaisir à suggérer à nos publics des productions qui m’apparaissent être des pierres angulaires dans la construction de notre matrimoine théâtral québécois. Ciseaux a déjà eu une vie remarquable, mais l’avez-vous vu? Si la réponse est non ― et même si elle est oui! ― il faut expérimenter ce spectacle pour saisir ce qui a fait son succès tonitruant, c’est-à-dire l’énergie sidérante des deux interprètes, véritables bêtes de scène capables comme personne d’électriser une salle. L’immense force du duo Pleurer Dans’ Douche réside dans le fait que la liberté d’être soi qu’il réclame pour sa communauté est la même que celle dont tout le monde rêve pour soi. Ciseaux met le feu aux poudres de tout élan d’émancipation ― et c’est un méchant gros party! »

 

– Édith Patenaude, directrice artistique

 

 

Le spectacle est écrit, mis en scène et interprété par Geneviève Labelle et Mélodie Noël Rousseau.

 

Une production de Pleurer Dans’ Douche
Avec la collaboration d’ESPACE GO

 

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Cercle miroir transformation

Du 19 janvier au 13 février 2027

 

La dramaturge états-unienne Annie Baker, lauréate d’un prix Pulitzer à 33 ans pour sa construction tout en finesse de ses personnages, croit que chaque personne porte en elle une souffrance subtile et silencieuse, et que son rôle d’autrice est d’extraire la peine cachée de chaque personnage pour la révéler au public.

 

Cercle miroir transformation est une comédie tendre, subtile et profondément humaine qui explore la découverte de soi à travers le jeu et la connexion aux autres. Cinq personnes se retrouvent chaque semaine dans une salle d’un centre communautaire pour suivre un cours de théâtre amateur. Marty, enseignante passionnée et excentrique, bouscule les méthodes traditionnelles en guidant ses élèves à travers des exercices d’improvisation et des mises en situation répétées. Au fil des semaines, ces exercices insolites permettent de dépasser les complexes, la peur du ridicule et les blessures enfouies. Pourtant, derrière cette apparente légèreté, cet atelier va bouleverser leur vie.

 

Saluée par le New York Times comme étant « captivante, acérée et véritablement drôle », Cercle miroir transformation compte parmi les pièces les plus jouées aux États-Unis et fait aujourd’hui le tour du monde. Fine observatrice des comportements humains, la metteuse en scène Amélie Dallaire s’empare avec joie de ce texte qui aborde l’un de ses thèmes de prédilection : la difficulté d’exprimer les émotions.

 

 

« Lorsque l’unique Amélie Dallaire m’est arrivée avec la pièce Cercle miroir transformation de l’illustre Annie Baker, traduite de façon jouissive par Raphaëlle Lalande, je me suis trouvée sans défense devant un tel alignement d’astres. La metteuse en scène, qui se mesure pour une première fois à un texte d’une autre plume que la sienne, ne pouvait trouver meilleure chaussure à son pied. J’ai savouré ma lecture comme on mange des petits fruits mûrs, tant je me délectais de l’humanité radicale et de l’humour irrésistible du texte. Pourtant, la partition aux allures d’improvisation exige une précision maniaque. Et c’est justement dans ces eaux qu’Amélie Dallaire excelle : désarmante alchimiste, elle n’a pas son pareil pour marier absurdité et profondeur existentielle. Et voilà qu’elle trouve en Annie Baker une autrice à sa hauteur. Le résultat de leur rencontre sera assurément un régal autant pour la rate que pour la pensée. »

 

– Édith Patenaude, directrice artistique

 

 

La pièce est signée par l’autrice états-unienne Annie Baker, traduite par Raphaëlle Lalande et mise en scène par Amélie Dallaire. Elle est interprétée par Claude Despins, Ambre Jabrane, Raphaëlle Lalande, Sébastien Rajotte et Isabelle Vincent.

 

Une production d’ESPACE GO

 

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Le Voyage dans l’Est

Du 9 mars au 4 avril 2027

 

Dans Le Voyage dans l’Est, Christine Angot revient au cœur brûlant de son œuvre : l’inceste que lui fait subir son père dès l’âge de 13 ans et qui fracture son existence. Si ses livres précédents en cernaient déjà les contours, celui-ci avance plus loin, plus frontalement, dans une langue à la fois précise et implacable. Les faits sont connus, mais ici l’écriture ne cherche plus seulement à témoigner; elle tente de comprendre comment une enfant a pu vouloir aimer normalement celui qui la détruisait.

 

Le mot « inceste » est connu, mais Angot cherche à lui donner corps, à le rendre perceptible jusque dans ses zones les plus dérangeantes. Phrase après phrase, elle démonte les mécanismes de l’emprise, l’ambivalence des sentiments, et met en lumière la parole de l’enfant, toujours suspecte, au cœur d’un univers familial éclaté.

 

Lauréat des Prix Médicis et des Inrockuptibles, ce roman majeur de Christine Angot fait écho à une réalité sociale malheureusement encore criante aujourd’hui. Le livre ne se contente pas de raconter une histoire individuelle; il met en cause les structures qui la rendent possible. Angot déplace le regard : l’inceste n’est pas une aberration isolée, mais un fait social que l’on préfère maintenir dans l’ombre.

 

En confiant la parole à sept interprètes, Brigitte Haentjens transforme le « je » du récit en une polyphonie qui révèle la dimension sociale de ce tabou trop longtemps relégué à la sphère privée. Ce Voyage dans l’Est nous place devant une responsabilité commune : ne plus détourner le regard.

 

 

« Mon invitation à l’immense Brigitte Haentjens a été fort simple : tu fais chez nous ce que tu veux, quand tu veux. Elle m’a proposé l’adaptation de l’ouvrage d’Angot et je n’ai pas hésité. Elle pensait que je reculerais devant la dureté de l’œuvre, qu’elle me serait rébarbative. Mais ce sont les gestes dénoncés qui le sont, pas l’écriture fulgurante, pas le talent de Brigitte pour faire des réalités les plus horribles des objets scéniques hypnotiques. Oui, le réflexe est de détourner le regard. Mais, comme public, le courage qu’il nous faut pour écouter n’est rien en comparaison de celui nécessaire pour dire. Et bien que la traversée ne soit pas douce, elle happe et évite les pièges de l’abattement. Elle nous laisse le souffle coupé devant cette réappropriation d’un récit et sa projection impérative hors de la sphère intime. »

 

– Édith Patenaude, directrice artistique

 

 

Le roman Le Voyage dans l’Est de Christine Angot est adapté par Brigitte Haentjens, d’après une idée originale de Stanislas Nordey. Brigitte Haentens signe également la mise en scène.

 

Avec Pascale Bussières, Maxime Genois, Célia Gouin-Arsenault, Christophe Levac, Alice Pascual, Sébastien Ricard et Elisabeth Smith.

 

Une production de Sibyllines + ESPACE GO

 

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Antifragile? Spectacle de piano

27 avril au 8 mai 2027

 

Lire La Presse ou écouter le Téléjournal vous donne le vertige? La crise climatique, les conflits mondiaux et les bouleversements sociaux vous donnent des palpitations, de l’anxiété ou même une légère éruption cutanée? Rassurez-vous, cette sensation est largement partagée. À notre époque d’instabilité perpétuelle, les secousses sont nombreuses et malheureusement inévitables.

 

Face au chaos, quatre réactions sont possibles. Certaines personnes se brisent face aux épreuves (les fragiles), d’autres résistent mais vivent des niveaux élevés de stress (les robustes), d’autres encore s’adaptent tant bien que mal (les résilientes). Et puis, il y a les « antifragiles » qui, curieusement, tirent profit et s’amusent de l’adversité, du désordre et de l’imprévu.

 

L’antifragilité, c’est cette capacité paradoxale à se renforcer et à s’améliorer au contact du stress, des erreurs, des chocs ou de l’échec. Elle n’est ni innée ni réservée à une élite : elle s’apprend, se cultive, se pratique. Mais pour cela, il faut d’abord apprendre à lâcher prise et à délaisser notre fâcheuse tendance à vouloir tout contrôler.

 

Inspiré par l’essai de Nassim Nicholas Taleb, qui a développé ce concept, le Bureau de l’APA propose Antifragile? Spectacle de piano, une performance scénique ludique et déstabilisante, qui explore – pour notre plus grand défoulement – les vertus du chaos. Le printemps est le moment idéal pour chasser la grisaille de l’hiver. Et si on en profitait pour s’exercer ensemble à devenir antifragiles? (À noter : il y a bien un piano sur scène, comme le titre l’indique, mais il ne s’agit pas d’un concert.)

 

 

« En arrivant à ESPACE GO, j’ai eu le désir de réveiller les débuts punks de son histoire en nourrissant son présent de pratiques indisciplinées. Je voulais que des propositions léchées dialoguent avec d’autres qui se repaissent d’imperfections et d’accidents. Il m’importe de valoriser aussi les artistes qui font le choix conscient de l’artisanat, du broche à foin. Lorsque la réflexion est profonde, le contenant peut prendre toutes les formes. Le bureau de l’APA est, pour moi, l’incarnation pure de cet esprit indocile. Et dans Antifragile?, sa démarche rencontre merveilleusement le contenu, puisque l’équipe nous propose de nous exercer à puiser du chaos une force inattendue. Le monde étant ce qu’il est, n’est-ce pas là une extraordinaire invitation pour contrer ce sinistre sentiment d’impuissance qui nous pourchasse? »

 

– Édith Patenaude, directrice artistique

 


Antifragile? Spectacle de piano
est une œuvre du Bureau de l’APA interprétée par Dany Audet (legarsquidrift), Josiane Bernier, Julie C. Delorme, John Kameel Farah, Pascal Robitaille et Chloé Surprenant.

 

Une production du Bureau de l’APA
Avec la collaboration d’ESPACE GO

 

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LES INTERSTICES

 

 

Les Interstices évoluent au rythme des besoins du milieu. Si ces initiatives portent ce nom, c’est qu’elles cherchent les brèches, ces endroits où de nouvelles voix peuvent s’infiltrer dans le théâtre et remuer l’air entre les générations.

 

 

ARTISTE EN RÉSIDENCE

 

Pendant deux ans, une artiste en émergence s’installera chez nous pour aiguiser sa pratique à contre-courant des imaginaires dominants. Deux ans pour creuser sa démarche, apprivoiser le grand plateau, multiplier les rencontres. Véritable interlocutrice en résidence, l’artiste accueillie recevra chaque année une bourse de 10 000 $ ainsi qu’un voyage d’inspiration et de développement. De 2026 à 2028, c’est la brillante Faiza Maskhouni qui habitera GO afin d’explorer l’idée du regard.

 

Metteuse en scène et autrice, Faiza Maskhouni est diplômée de l’École supérieure de théâtre de l’UQAM (2023) ainsi que de l’École nationale de théâtre du Canada (2025). Son travail s’est construit à la croisée de plusieurs expériences marquantes : son enfance et sa jeunesse au Maroc, où elle est née, les milieux industriels et corporatifs qu’elle a fréquentés durant ses années comme ingénieure, et les œuvres d’artistes et de penseurs qui nourrissent aujourd’hui sa réflexion. Sa démarche artistique s’intéresse particulièrement aux structures de pouvoir qui traversent nos sociétés. Elle explore la manière dont les corps marginalisés sont regardés, représentés et perçus, en cherchant à mettre en tension ces questions du corps et du regard dans ses créations scéniques.

 

 

ESCOUADE DE RECHERCHE

 

Un nouveau partenariat voit le jour avec le programme de mise en scène de l’École nationale de théâtre du Canada. Chaque saison, une escouade d’élèves sera arrimée à un projet en création.

 

Tandis que leur formation se nourrit de l’expérience du terrain, ESPACE GO se trouve aux premières loges pour voir naître et accompagner les visions de demain.

 

 

COMMENCER QUELQUE PART

 

Notre studio multimédia — petit cocon de travail plein de potentiel — sera offert deux fois par saison à une créatrice de la relève pour qu’elle y explore un projet embryonnaire.

 

 

 

GRILLE TARIFAIRE ABORDABLE

 

Dans la poursuite d’un objectif d’accessibilité économique, nous préservons les changements que nous avons apportés à notre grille tarifaire il y a deux saisons.

 

L’abonnement a été simplifié en une formule unique à 26 $ le billet (achat de trois spectacles ou plus) et ce, peu importe la catégorie d’âge à laquelle vous appartenez. Rappelons qu’en vous abonnant à ESPACE GO, vous courez la chance de remporter deux billets pour Paris, une gracieuseté de notre partenaire Air Transat.

 

Cette saison, trois représentations du samedi à 16 h – pour autant de spectacles – accueilleront une représentation décontractée. Les personnes souhaitant les découvrir dans un environnement calme et inclusif peuvent profiter du tarif décontracté à 30 $ le billet, offert grâce à la collaboration de La Caisse.

 

Les Vendredis GO, qui permettent aux jeunes de 30 ans et moins de profiter d’un tarif préférentiel de 22 $ le billet les vendredis, connaissent un réel engouement qui nous réjouit.

 

Aussi, le Forfait famille nous permet d’offrir aux parents qui souhaitent une sortie avec leurs ados une combinaison de tarifs abordables : adultes à 35 $ et ados à 15 $.

 

Les Vendredis GO et le Forfait famille sont rendus possibles grâce à la collaboration d’Hydro-Québec.

 

 

 

ALLER À LA RENCONTRE DES PUBLICS

 

ESPACE GO est un théâtre d’art et d’idées, qui s’assure de proposer à son public curieux des occasions de nourrir sa pensée et de se pencher sur des sujets brûlants.

 

Tout au long de la saison, l’équipe d’ESPACE GO crée toutes sortes de rencontres entre les artistes et le public. Elle imagine, invente et développe des projets et des actions en lien avec la programmation, les démarches uniques des artistes et son engagement féministe inclusif. Ces activités sont gratuites et ouvertes à toutes et à tous.

 

En plus du calendrier de ces rendez-vous, on retrouve aussi sur notre site web des entretiens avec les artistes ainsi qu’une documentation fouillée autour des thèmes abordés dans les spectacles, permettant à chaque personne de mieux apprécier sa visite dans notre théâtre.

 

 

RENCONTRES APRÈS-SPECTACLES

 

Enfin te voilà (Britney Spears) : 30 septembre et 7 octobre 2026

Ciseaux : 19 novembre 2026

Cercle miroir transformation : 27 janvier et 3 février 2027
Le Voyage dans l’Est : 17 et 24 mars 2027

Antifragile? Spectacle de piano : 5 mai 2027

 

 

REPRÉSENTATIONS DÉCONTRACTÉES

 

Soucieuse de la qualité de la rencontre entre les publics et les artistes, la directrice artistique d’ESPACE GO, Édith Patenaude, cherche sans cesse à créer un environnement propice à de nouvelles manières de vivre l’expérience théâtrale.

 

C’est ainsi qu’ESPACE GO s’associe à La Caisse pour créer les représentations décontractées et le tarif décontracté à 30 $ le billet. Ces représentations décontractées s’adressent aux personnes vivant avec un handicap sensoriel ou intellectuel, un trouble anxieux ou d’apprentissage, ainsi qu’à celles qui ne se sentent pas à l’aise avec les conventions habituelles du théâtre. L’ambiance du spectacle et l’accueil sont adaptés pour créer un environnement calme et inclusif.

 

Enfin te voilà (Britney Spears) : 17 octobre 2026

Cercle miroir transformation : 6 février 2027
Le Voyage dans l’Est : 3 avril 2027

 

 

CLUB DE LECTURE

 

Notre club de lecture s’est avéré très populaire la saison dernière. La sélection de notre directrice artistique est mise entre les mains expertes de la dramaturge Sara Fauteux, qui anime les rencontres et les nourrit de ses recherches. Celle-ci pourra d’ailleurs compter sur la complicité de la librairie Un livre à soi pour que les suggestions de lecture ne manquent pas au cours de la saison. Restez à l’affût!

 

 

DANS NOTRE LIEU

 

Depuis la construction de son lieu de création en 1995, et même avant dans la petite Manufacture de la rue Clark, le Théâtre ESPACE GO a toujours ouvert ses portes à des compagnies résidentes. Depuis la rénovation du théâtre en 2017, ESPACE GO accueille diverses compagnies dans un esprit de mise en commun d’espaces de travail, de création et de partage de ressources.

 

Aujourd’hui, notre théâtre abrite UBU, compagnie de création dirigée par Stéphanie Jasmin et Denis Marleau, une compagnie de renom associée à ESPACE GO depuis 2016; le Collectif Tôle fondé par la metteuse en scène Marie-Ève Groulx, le pianiste-compositeur Carl Matthieu Neher, l’artiste visuel Renaud Jobin-Delaquis et le dramaturge Maxime Brillon, qui crée et produit des spectacles d’art vivant en cultivant une méthode de travail horizontale et une dramaturgie interdisciplinaire; la coopérative interculturelle d’artistes Ludotek-Art dirigée par Margarita Herrera Domínguez et Lesly Velazquez, dont le mandat est de stimuler le renforcement des pratiques interdisciplinaires et interculturelles dans une volonté d’ouverture aux imaginaires de voix marginalisées; Magnéto, organisme de création et de production dirigé par l’autrice et metteuse en scène Marie-Laurence Rancourt, dont les projets d’écriture rallient différentes disciplines et ont comme point commun de témoigner d’une sensibilité au langage, à la parole et à l’écoute; et le Théâtre La Sentinelle dirigé par Lyndz Dantiste, Philippe Racine et Tatiana Zinga Botao, qui a pour mission de mettre sur scène des artistes et des histoires PANDC (terme contemporain qui désigne les Personnes Autochtones, les Noirs et personnes De Couleur).