MARIE-HÉLÈNE LAROSE-TRUCHON
Après un baccalauréat en Études littéraires et un certificat en création à l’UQÀM, Marie-Hélène Larose-Truchon obtient son diplôme en Écriture dramatique à l’École nationale de théâtre du Canada (ENTC) en 2012.
À sa sortie de l’école, elle remporte le concours « Théâtre jeune public et la relève » grâce à sa pièce Reviens!. En 2021, elle remporte le prix Gratien-Gélinas pour sa pièce Le jardin d’Éden.
Elle est aussi l’autrice des pièces jeune public Crème-Glacée, Amande-Amandine et Joséphine et les grandes personnes, toutes trois publiées chez L’Arche Éditeur. Elle a également signé les pièces Minuit et La nuit du caribou, toutes deux publiés chez Leméac. Elle a dans ses cartons un texte inédit Un oiseau m’attend. Ses pièces sont jouées au Québec et en France.
Marie-Hélène donne depuis plusieurs années un atelier d’écriture à l’ENTC et travaille à divers projets d’écriture pour le jeune et moins jeune public.
© Julie Artacho
SÉBASTIEN DAVID
Sébastien David est auteur, metteur en scène, acteur, pédagogue et codirecteur artistique de la compagnie de théâtre Motto.
Il est l’auteur des pièces T’es où Gaudreault précédé de Ta yeule Kathleen, Les morb(y)des, Les haut-parleurs, Dimanche napalm, Une fille en or et, plus récemment, Une fin, créée au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui, ainsi que Corps fantômes, une œuvre collective présentée chez Duceppe la saison dernière.
Son travail a notamment été récompensé par le Prix littéraire du Gouverneur général, le Prix Louise-Lahaye, le Prix du meilleur texte du Festival Primeurs en Allemagne et le Prix Auteur dramatique du Centre du Théâtre d’Aujourd’hui.
Comme metteur en scène, il signe notamment La société des poètes disparus de Tom Schulman (Théâtre Denise-Pelletier, 2019) et Kiki et la colère d’Alexandre Dostie (Centre du Théâtre d’Aujourd’hui, 2026.
Sébastien David enseigne dans diverses écoles de théâtre depuis 2015. En 2026, il est nommé directeur du programme d’interprétation de l’École nationale de théâtre du Canada, où il est lui-même diplômé en interprétation (2006).
© Gaëlle Leroyer
LULA BROUILLETTE-LUCIEN
Dès un très jeune âge, Lula se découvre une passion pour les arts et surtout pour le jeu.
Récemment diplômée de l’École nationale de théâtre du Canada où elle a eu la chance d’interpréter de très beaux rôles sur scène, elle a fait partie de la pièce de théâtre jeunesse Fortissimo ! produite par le Théâtre La Roulotte à l’été 2024.
Plus récemment, nous avons pu la voir au Théâtre Denise-Pelletier dans l’édition 2025 du Scriptarium sous la direction d’Elkahna Talbi. En 2026, elle enchaîne les projets : trois pièces de théâtre ainsi que le rôle-titre dans La Fille du Manguier, un long-métrage signé Marilyn Cooke.
Lula a aussi goûté rapidement au monde de la télévision en interprétant le rôle de Chloé, un 1er rôle sur plusieurs épisodes de la série Indéfendable.
© Marilou Maheux
SOPHIE CADIEUX
Dès sa sortie du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 2001, Sophie Cadieux se présente telle une artiste plurielle.
Elle trace tout particulièrement son propre chemin dans l’espace théâtral montréalais en alignant plus d’une trentaine de titres comme interprète. Elle est également autrice, metteuse en scène, animatrice et conseillère artistique sur différents projets, en plus d’être une excellente improvisatrice.
Au théâtre, sa feuille de route est bien garnie. Parmi les spectacles marquants dans lesquels elle s’illustre, mentionnons La fureur de ce que je pense, spectacle créé à partir de l’œuvre de Nelly Arcan et mis en scène par Marie Brassard (ESPACE GO, 2012 et 2022), 4.48 Psychose de Sarah Kane dans une mise en scène de Florent Siaud (La Chapelle, 2022 et tournée mondiale), La vie utile d’Evelyne de la Chenelière dans une mise en scène de Marie Brassard (ESPACE GO, 2018), Les larmes amères de Petra von Kant de Fassbinder dans une mise en scène de Félix-Antoine Boutin (Prospero, 2019) et Disparu·e·s de Tracy Letts, adapté et mis en scène par René Richard Cyr (2019).
Plus récemment, elle est de la distribution de Peau d’âne, dont elle signe l’adaptation et la mise en scène en duo avec Félix-Antoine Boutin (Denise-Pelletier, 2024), et de celle de Corps fantômes d’un collectif d’auteur·ices dans une mise en scène de Maxime Carbonneau (Duceppe, 2025).
En 2023, elle brûle les planches dans le solo Féministe pour Homme, croisement brillant entre le théâtre et le stand-up, un texte de la Française Noémie de Lattre, adapté en québécois par Rébecca Déraspe et mis en scène par Alix Dufresne.
En janvier 2024, elle crée à ESPACE GO le spectacle Affaires intérieures avec ses consœurs Mélanie Demers et Frannie Holder. La saison dernière, elle participait à la création de Visages d’Alexia Bürger, sur les scènes d’ESPACE GO et du Théâtre français du CNA.
Cette saison, Sophie signe la mise en scène de Hedda Gabler de Henrik Ibsen au Théâtre du Rideau Vert.
On lui doit également les mises en scène de Génération Danse (La Licorne, 2023), Nassara de Carole Fréchette (CTD’A, 2021), Le Petit Prince (TNM et Orchestre métropolitain, 2020), Amours, délices et orgues de Pierre Lapointe (Francos, 2017) et Gamètes de Rébecca Déraspe (La Licorne, 2017).
À la télévision, on la voit dans les séries télévisées Drazalion, Lâcher prise, Bête noire, L’échappée, Lou & Sophie, Chouchou et Dérive.
Au cinéma, elle brille dans Vampire humaniste cherche suicidaire consentant d’Ariane Louis-Zeize, Kaboul-Montréal de Bachir Bensaddek, Mon ami Walid d’Adib Alkhalidey et Les rois mongols de Luc Picard.
© Eva Maude TC
Stéphanie Cardi
Œuvrant dans le milieu théâtral depuis sa sortie de l’École supérieure de théâtre de l’UQÀM en 2008, Stéphanie Cardi s’est associée à plusieurs metteurs en scène de renom.
Elle a travaillé avec Angela Konrad sur Les robots font-ils l’amour? d’après l’essai de Laurent Alexandre et Jean-Michel Besnier (Usine C, 2018), Auditions ou me myself and I, d’après Richard III de Shakespeare (Quat’Sous, 2015), et Variations pour une déchéance annoncée, adaptation de La Cerisaie d’Anton Tchkhov (Usine C, 2013). Elle a joué pour Philippe Cyr dans Mère Courage short and sweet d’après Mère courage et ses enfants de Bertolt Brecht (UQAM, 2011) ; pour Gregory Hlady dans La Noce de Bertolt Brecht (Prospero, 2011) et dans Le Joueur de Fédor Dostoïevski (Prospero, 2016) ; ainsi que pour Alexandre Marine dans La Cerisaie d’Anton Tchekhov (Rideau Vert, 2013).
En 2009, Stéphanie cofonde avec Louis-Karl Tremblay le Théâtre Point d’Orgue, récemment devenu Motto, au sein duquel elle produit et joue dans Les Troyennes d’Euripide (Bain Saint-Michel. 2009), Yvonne, princesse de Bourgogne de Witold Gombrowicz (Prospero, 2011), Les Atrides librement inspirées des textes d’Eschyle, Euripide, Sénèque et Sophocle (Église Saint-Jean-Baptiste, 2013), Ombre (Eurydice Parle) d’Elfried Jelinek (Prospero, 2019) et Mademoiselle Agnès de Rebecca Kricheldforf (Prospero, 2022).
Elle signe également la traduction de la pièce El pequeño poni (Ma petite pouliche) présentée au Théâtre La Licorne en 2024.
À la télévision, on a pu voir Stéphanie dans les séries Alertes, Stat, Toute la vie, O’ et Mirador.
Au cinéma elle a joué dans le long métrage L’appât d’Yves Simoneau.
Parallèlement à sa carrière de comédienne, Stéphanie est scénariste et recherchiste.
© Gaëlle Leroyer
Marie-France Lambert
Marie France Lambert connaît un parcours théâtral impressionnant.
Depuis ses débuts, elle participe à plus d’une cinquantaine de productions théâtrales, naviguant du classique au contemporain, du théâtre institutionnel au théâtre de création.
On l’a vue récemment dans La Métamophose de Kafka dans une mise en scène de Claude Poissant (Denise-Pelletier, 2021), Britannicus de Jean Racine dans une mise en scène de Florent Siaud (TNM, 2019), Oslo de J.T. Rogers dans une mise en scène d’Édith Patenaude (Duceppe, 2018), et dans Les Enivrés d’Ivan Viripaev, dans une mise en scène de Florent Siaud (Prospero, 2017).
Sa performance dans Je disparais d’Anne Lygre dans une mise en scène de Catherine Vidal (Prospero, 2017), fut saluée par l’Association québécoise des critiques de théâtre.
Auparavant, Marie-France a reçu des Masques d’interprétation pour sa participation aux pièces Le retour des oies blanches de Marcel Dubé dans une mise en scène de Louise Marleau (Rideau Vert, 2006), Lucrèce Borgia de Victor Hugo dans une mise en scène de Claude Poissant (Denise-Pelletier, 1997) et Les Muses orphelines de Michel Marc Bouchard dans une mise en scène de René Richard Cyr (CTDA, 1997).
En 2019, elle signe sa première mise en scène au Théâtre du Rideau Vert avec la pièce Art de Yasmina Reza.
La saison dernière, à ESPACE GO, elle renouait avec l’univers de Top Girls de Caryl Churchill, dans une mise en scène d’Édith Patenaude, puisqu’elle faisait partie de la création de la pièce en 2005 sur cette même scène, dans une mise en scène de Martine Beaulne.
En 2022, c’est avec joie qu’elle accepte l’invitation de l’École supérieure de théâtre de l’UQAM et dirige la cohorte des finissant·es en interprétation.
À la télévision, on peut la voir récemment dans les séries Doute raisonnable, Corbeaux, À cœur battant et Three Pines. En 2005, elle remporte un prix Gémeaux dans la catégorie rôle de soutien pour sa participation à la série L’Héritière de Grande Ourse.
Au cinéma, elle joue dans plusieurs films, dont La passion d’Augustine et La dernière fugue de la cinéaste Léa Pool.
© Eva Maude TC
Dominique Quesnel
Diplômée en interprétation de l’École nationale de théâtre du Canada en 1988, Dominique Quesnel cumule depuis les rôles au théâtre, au cinéma et à la télévision.
Parmi les nombreuses productions théâtrales auxquelles elle a pris part, nommons Macbeth de Shakespeare dans une mise en scène de Robert Lepage (TNM, 2026), Mister Burns, une pièce post-écologique d’Anne Washburn dans une mise en scène de Marie-Ève Groulx (Prospero, 2025), Iphigénie de Tiago Rodrigues dans une mise en scène d’Isabelle Leblanc (Denise-Pelletier, 2024, Vernon Subutex de Virginie Despentes dans une mise en scène d’Angela Konrad (Usine C, 2022-2024), Le Poids des fourmis de David Paquet dans une mise en scène de Philippe Cyr (Denise-Pelletier, 2022-2023), Quatre filles d’après le texte de Louisa May Alcott dans une mise en scène de Louis-Karl Tremblay (Denise-Pelletier, 2022), Soifs Matériaux d’après Marie-Claire Blais dans une mise en scène de Denis Marleau et Stéphanie Jasmin (ESPACE GO, 2018), Les Enivrés de Ivan Viripaev dans une mise en scène de Florian Siaud (Prospero, 2017).
Elle joue dans Auditions ou Me, Myself and I d’Angela Konrad (LA FABRIK, 2015 & 2017) — rôle qui lui vaut le prix de l’interprétation féminine de l’Association québécoise des critiques de théâtre — et dans Macbeth de Shakespeare (LA FABRIK, 2015 & 2016), deux spectacles mis en scène par Angela Konrad. Elle est de l’aventure de Belles-sœurs d’après Michel Tremblay, dans une mise en scène de René Richard Cyr (Centre Culturel de Joliette, Monument-National & Théâtre du Rond-Point, 2010-2013), À toi, pour toujours, ta Marie-Lou de Michel Tremblay, dans une mise en scène de Gill Champagne (Théâtre du Nouveau Monde, 2011), Hippocampe de Pascal Brullemans, dans une mise en scène de Eric Jean (Théâtre de Quat’Sous, 2002, 2007 & 2009), Tête première de Mark O’Rowe, dans une mise en scène de Maxime Denommée (Théâtre La Manufacture, 2005 & 2008), Britannicus de Jean Racine, dans une mise en scène de Martin Faucher (Théâtre Denise-Pelletier, 2006), Danser à Lughnasa de Brian Friel, dans une mise en scène de Ben Barnes (Théâtre du Nouveau Monde, 2003) — rôle pour lequel elle a été nommée aux Masques dans la catégorie interprétation féminine dans un rôle de soutien.
Elle a travaillé quatre fois sous la direction de Dominic Champagne : L’Odyssée d’après Homère, (Théâtre du Nouveau Monde, 2000 & 2003), Don Quichotte d’après Cervantès (Théâtre du Nouveau Monde & Théâtre français du CNA, 1998-1999), Lolita de Dominic Champagne (Théâtre Il va sans dire & Théâtre de La Manufacture, 1995-1997) et Cabaret neiges noires de Dominic Champagne (Théâtre Il va sans dire, 1992-1997).
Nous pourrons la voir cette saison dans Le Palais des glaces de David Paquet mise en scène de Philippe Cyr (CTD’A, 2026) et dans Ubu roi d’Alfred Jarry mis en scène par Alix Dufresne (TNM, 2027).
Au cinéma, Dominique Quesnel a joué notamment dans les films Le Rire de Martin Laroche, Le Torrent de Simon Lavoie (2011) — rôle qui lui vaut une nomination aux prix Jutra dans la catégorie meilleure actrice — , Les Sept Jours du talion de Podz (2008), Continental (un film sans fusil) de Stéphane Lafleur (2006), Horloge biologique de Ricardo Trogi (2004), Et que Dieu bénisse l’Amérique de Robert Morin (2004), Les Aimants d’Yves P. Pelletier (2004) et La Beauté de Pandore de Charles Binamé (1999).
Enfin, Dominique Quesnel a joué dans de nombreuses productions télévisuelles parmi lesquels se trouvent Bête noire III, M’entends-tu?, Ruptures, Mémoires vives, Les Rescapés, Tout sur moi, Histoires de filles VII, Tag I et II, Virginie, Fortier et Omertà II.
Guillaume Tremblay
Homme de théâtre, de radio, de jeu, créatif farfelu, Guillaume Tremblay est un acteur polyvalent qui navigue entre le théâtre, le cinéma, la télévision, l’écriture et la voix.
Au cinéma, il campe le rôle-titre du film Wilcox du cinéaste Denis Côté, long métrage qui a fait le tour du monde.
Au petit écran, il interprète tour à tour Kevin dans Audrey est revenue et Manu dans Lâcher prise. On a également pu l’apprécier dans Web thérapie, 5e rang ainsi que dans La théorie du K.O. et Sorcières.
Mais c’est avant tout au théâtre de création que Guillaume dédie les 10 années qui ont suivi sa formation d’acteur au Conservatoire (en français) et à Concordia (en anglais). Friand de défis originaux et peu orthodoxes, il collabore avec une myriade de créateurs de talent.
Notons L’Iliade d’après Homère dans une mise en scène de Marc Beaupré (Denise-Pelletier, 2017), Peer Gynt d’Henrik Ibsen dans une mise en scene d’Olivier Morin pour lequel il défend le rôle-titre (Quat’Sous, 2017), Tranche-cul de Jean-Philippe Baril-Guérard (Espace Libre, 2014) et Mommy d’Olivier Choinière (Aux Écuries, 2013).
La grandeur de l’imaginaire de Guillaume Tremblay s’exprime sans limite à travers sa compagnie, le Théâtre du Futur, cofondée avec Olivier Morin et Navet Confit et pour laquelle il œuvre comme comédien, auteur, et parfois comme metteur en scène (La Vague Parfaite, un Opéra Surf, 2015 (Espace Libre, 2017). De plus, il a été codirecteur artistique du Théâtre Aux Écuries de 2015 à 2022.
Guillaume est également une voix en surimpression, en publicité et en doublage. Il est entre autres la voix principale des émissions humoristiques Like-moi et Club Soly, et il collabore depuis 2017 à Découvertes.
Formé en radio au Cégep de Jonquière, Guillaume a collaboré dans sa tendre jeunesse à plusieurs émissions de la radio de Radio-Canada à titre de reporter, acteur et auteur.
Côté musique, la voix est son instrument de musique favori. Il chante dans Clotaire Rapaille, l’Opéra Rock de 2011 à 2014. Il fonde et chante avec Les Gerry’s (2009-), un septuor qui reprend a capella les hits de Gerry Boulet.
© Gaëlle Leroyer
ET LE CHOEUR DE DANSEUSES
Meihan Carrier-Brisson
Meihan Carrier-Brisson est une artiste en danse diplômée de l’École de danse contemporaine de Montréal (2022).
Elle collabore comme interprète avec plusieurs chorégraphes, dont Claudia Chan Tak et Marie Béland, et a également travaillé auprès de Virginie Brunelle et Louise Bédard.
Sa pratique est guidée par la physicalité et l’expressivité du corps. Curieuse et sensible aux différentes formes d’art, elle puise son inspiration dans le cinéma, le design, la musique et la psychologie. Sur scène, devant la caméra ou dans le processus de création, Meihan cherche à créer des espaces sensibles et humains où le mouvement devient un langage pour raconter, ressentir et relier les expériences.
© Julie Artacho
Jade Leblanc
Basée à Tiohtià:ke (Montréal), Jade Leblanc est une artiste multidisciplinaire.
Diplômée de l’École de théâtre de Saint-Hyacinthe en interprétation théâtrale et au baccalauréat en danse à l’UQAM, elle s’intéresse à la multidisciplinarité.
Au cours de son parcours en danse, elle a eu l’occasion de travailler auprès d’Alexandre Morin, Mathieu Leroux, Emmanuelle Bourassa-Beaudoin, Brianna Lombardo, pour ne nommer que ceux-ci.
Interprète polyvalente et curieuse, Jade continue d’explorer et de repousser les frontières de l’art.
© Pénélope Ducharme
Michelle Carolina Luceros Moris
Michelle Lucero Moris est une artiste de la danse contemporaine, interprète, chorégraphe et médiatrice culturelle chilienne basée à Montréal. Elle a poursuivi un baccalauréat en beaux-arts à l’Université du Chili avant d’obtenir son diplôme de l’École de danse contemporaine de Montréal (EDCM) en 2025, où elle a été récipiendaire de la Bourse Sofia Borella.
Au cours de sa formation à l’EDCM, Michelle a eu l’occasion d’interpréter des œuvres de chorégraphes reconnus sur les scènes nationale et internationale, notamment Ohad Naharin, Dana Gingras, Sylvain Émard, Catherine Gaudet, Shahar Binyamini et Sofia Nappi. Depuis l’obtention de son diplôme, elle poursuit son parcours professionnel comme artiste indépendante, notamment à travers des projets tels que Komoco Unveiled (Festival des Arts de Saint-Sauveur, 2025), Le Retour du temps de Lucie Grégoire et Encuentros, présenté dans le cadre du Bal de l’Orchestre symphonique de Montréal.
Michelle travaille en affiliation avec l’EDCM et PROMIS comme chorégraphe et médiatrice culturelle. Elle est également une enseignante en danse passionnée.
Parallèlement à son travail d’interprète et d’enseignante, elle poursuit le développement de sa pratique chorégraphique à travers la recherche, la création et la collaboration, explorant le mouvement comme un espace de lien, de mémoire et d’échange.
© Julie Artacho
Jane Millette
Jane Millette est une artiste multidisciplinaire diplômée de l’École de danse contemporaine de Montréal (EDCM) en 2025 et du Cégep de Saint-Laurent en 2022.
Sa pratique s’ancre dans l’improvisation et la fusion de la danse contemporaine et la danse de rues, nourrie par une recherche d’authenticité, de sensibilité et un profond désir de rencontre avec l’autre.
En 2025, Jane participe au Festival des Arts de Saint-Sauveur avec sa cohorte de l’EDCM en collaboration avec Lisa Davies, ainsi qu’au Festival de danse de Sherbrooke pour la création de la pièce Collapse de Tao Stone Leduc. En 2024, elle interprète Bolero X de Shahar Binyamini au Centre national des Arts à Ottawa et au Théâtre Maisonneuve à Montréal, dans le cadre de son parcours académique à l’EDCM.
Elle participe également à une résidence de recherche et de création auprès d’Alexandre Morin, Mathieu Leroux et Alexandre Burton, tout en travaillant comme comédienne dans le film Invisibles de Junna Chif (2023).
Suite à sa création solo à Cégeps en spectacle en 2022, elle devient lauréate du prix du Festival TransAmériques et du prix de l’École de danse de Québec. En 2024, lors de ses études à l’EDCM, elle reçoit une bourse de la Fondation Hnatyshyn.
Active comme interprète et enseignante, Jade Millette est également coorganisatrice d’événements multidisciplinaires tels qu’E/SENSE depuis 2024, dans le but de rassembler la communauté et tisser des liens avec les artistes émergents issus de différentes disciplines artistiques et technologiques.
© Julie Artacho
Marianne Murphy
Marianne Murphy est une interprète professionnelle en danse contemporaine basée à Montréal. Diplômée de l’École de danse contemporaine de Montréal (EDCM) en 2022, elle poursuit depuis une pratique d’interprète auprès de différents chorégraphes et compagnies.
Depuis sa sortie de l’EDCM, elle collabore notamment avec la compagnie Morin/Leroux pour la pièce Cutting Through the Noise. Son parcours est marqué par une interprétation sensible, généreuse et engagée, portée par une grande profondeur émotionnelle et une présence physique affirmée.
En 2026, outre sa participation au spectacle Enfin te voilà (Britney Spears), elle rejoindra la compagnie La Otra Orilla pour leur nouvelle création Dawri, chorégraphiée par Myriam Allard, dont la première montréalaise aura lieu en novembre.