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Le Magasin : Extraits de critiques

NOUVELLES CRITIQUES

« C’est tellement une petite merveille qu’on a décidé de le reprendre à l’ESPACE GO, et j’en suis ravie, parce que c’est vraiment une belle occasion de se reprendre pour voir cette proposition qui est assez incomparable.

 

C’est vraiment un spectacle qui joue avec les textures, avec le mouvement, avec la lumière, avec les ambiances sonores et c’est d’une poésie vraiment rare et étonnante. C’est juste une heure, ça passe super vite, mais quelle heure on passe! C’est un voyage. On sourit à plusieurs moments, mais on a un peu le cœur brisé, aussi, parce qu’on les reconnaît ces magasins-là qui n’existent plus.

 

Odile Gamache propose quelque chose d’unique et je crois un peu magique. Elle fait la mise en scène, la scénographie, elle est sur scène, et franchement je lui dis : chapeau. »
Claudia Hébert, Tout un matin, ICI Première

 

 

 

« Un spectacle inventif et poétique où les objets les plus banals prennent vie. Une douce ode aux boutiques d’antan, et à ceux et celles qui en prenaient le plus grand soin.

 

Pièce sans paroles ni interprète, Le magasin est d’une grande beauté dans sa forme dénudée. Pendant 55 minutes, des objets utilitaires s’animent pour former un étonnant ballet.

 

Pompon qui se transforme en derviche tourneur, présentoirs de métal qui dansent sur de la musique assourdissante, draperies qui se balancent, pans de tulle qui descendent du ciel pour rappeler une tempête de neige tout de rose parée. Chaque nouveau tableau apporte son lot de ravissement. Un projet créatif comme on en voit peu.

 

 

C’est aussi un ralentissement forcé de notre monde où tout va (trop) vite, en particulier à l’approche des Fêtes. »
Stéphanie Morin, La Presse

 

 

 

« Le spectacle d’Odile Gamache insuffle la vie à la matière avec autant d’ingéniosité que de poésie.

 

N’y allons pas par quatre chemins : Odile Gamache est une perle rare ! Au cours de la dernière décennie, la scénographe a déployé sa créativité hors du commun dans une soixantaine de spectacles. Ce savoir-faire et cette inventivité, ce don exceptionnel lorsqu’il s’agit d’engendrer des atmosphères et d’apprivoiser la matière, c’est précisément ce qui est à l’œuvre dans Le magasin, la première aventure en solo de Gamache.

 

Un théâtre où les objets ne sont pas du tout inanimés, soixante minutes pendant lesquelles un magasin de tissus sur le déclin révèle une poésie a priori insoupçonnable.

 

Dans (et devant) la vitrine de cette boutique d’un autre temps, on assiste à un hommage à la matière, certes, mais plus encore au savoir-faire des artisans et artisanes de cette industrie dont le caractère humain est menacé par l’engouement actuel pour la virtualité et la commodité.

 

Avec des moyens techniques plutôt limités, cordes et poulies, souffleuses et ventilateurs, poussière et fumée, sans oublier quelques moteurs au rôle crucial, la créatrice donne vie aux objets qui se trouvent dans cette étrange boutique abandonnée.

 

Vous aurez compris que la représentation nécessite de mettre sa rationalité en veilleuse. […] Pour aider à atteindre l’état contemplatif qui s’impose, pour achever de charger les objets d’âme, on peut compter sur les splendides éclairages de Julie Basse et la musique jazzée de Christophe Lamarche-Ledoux. Dans cette vitrine animée par les soins d’Odile Gamache, il y a une triste féerie à laquelle on ne peut rester indifférent. »
Christian Saint-Pierre, Le Devoir

 

 

 

« Odile Gamache livre, avec brio, une performance scénique onirique où le temps redessine, subtilement, les traits d’un simple local commercial. »
Pascale Lafrance, Meve et cie

 

 

 

« UNE EXPÉRIENCE IMMERSIVE
Cette pièce peu conventionnelle plonge les spectateurs dans une expérience immersive de sons et de lumières pendant 55 minutes. Aucune parole n’est prononcée au cours de la performance : c’est au spectateur de faire ses propres interprétations face à ce qu’il se passe sur scène.

 

Cependant, la pièce est tout de même un bon moyen de faire réaliser aux spectateurs à quel point les lumières et les positions des objets peuvent être importants dans une mise en scène.

 

En effet, la luminosité, les différentes couleurs de lumière, la fumée ou le vent qui peut être apporté à l’aide de machine — le tout soutenu par différents sons et musiques — vont faire en sorte que les spectateurs ne vont pas ressentir la même émotion.

 

Certains passages sont très beaux à regarder, notamment lorsque des présentoirs tournants sont placés dans la vitrine. Les lumières sont au plus bas, excepté pour les présentoirs qui sont éclairés en rouge. Les portants tournent très vites sur eux-mêmes, devenant de simples formes de couleur, le tout accompagné d’une musique électronique, rendant le moment absolument captivant.

 

Le Magasin est une œuvre extrêmement particulière qui ne convient pas à tous types de publics, mais si vous cherchez un spectacle peu conventionnel, celui-ci est fait pour vous. Il montre que les mots ne sont pas toujours nécessaires pour raconter une histoire ou faire passer des messages aux gens. »
Lucie Parmentier, sorstu.ca

 

 

 

CRITIQUES À LA CRÉATION

 

« Une œuvre théâtrale foncièrement originale, esthétiquement très belle et d’une portée poétique et philosophique intéressante. »

Mario Cloutier, Revue Jeu, 20 avril 2024

 

 

« C’est une performance de scénographie, c’est une prouesse technique, c’est une maîtrise de l’espace de toute la scène. […] [Odile Gamache] est extraordinairement inventive et créative. […] J’ai vu une sorte de Robert Lepage ou Michel Gondry, ces artistes qui font des choses merveilleuses avec trois bouts de corde. […] Ça fait du bien. C’est hyper audacieux. »

Charles-Olivier Michaud, Culture club, ICI Radio-Canada Première, 20 avril 2024

 

 

« Pour la scénographe Odile Gamache, Le Magasin aura permis une confirmation : une pièce s’appuyant sur la présence scénique des objets a la capacité de rejoindre le public. Si elle ignorait à quelle réaction s’attendre face à cet objet scénique inusité, Gamache aura réussi son pari. »
Marie Labrecque, Revue Jeu

 

 

« J’ai passé une très belle soirée hier au Prospero avec ce projet de la scénographe Odile Gamache […] Une heure pendant laquelle elle fait parler les objets avec humour et poésie […] Après vous ressortez, vous marchez sur la rue Ontario et vous ne regardez pas les vitrines de la même façon. Vous avez l’impression qu’elles vont se mettre à bouger et à vous dire des choses. »

Katerine Verebely, Tout un matin, ICI Radio-Canada Première, 18 avril 2024

 

 

« ★★★★★
Avec une mise en scène très immersive, qui se passe entièrement de verbe, [Odile] Gamache nous invite dans un splendide voyage astral au cœur du commerce de détail, des étoffes, des façades et de la mythologie du magasinage. »

Pierre-Alexandre Buisson, Bible urbaine, 22 avril 2024

 

 

« Odile Gamache, Philippe Cyr et Charlie Loup S. Turcot font preuve d’une impressionnante ingéniosité technique qui trompe constamment le regard et donne aux objets/marchandises une agentivité marquée. Dans Le magasin, la marchandise nous surprend, nous émeut, nous fait rire et nous étourdit. Odile Gamache l’inscrit dans un univers chorégraphié, finalement très similaire à son cycle de vie naturel : la marchandise est célébrée, sublimée, avant d’être oubliée, vendue au rabais ou remplacée. »

Charles-Antoine Goulet, Magazine Spirale, 21 octobre 2024

 

 

« Le premier spectacle de cette scénographe de renom nous ouvre les portes de son imaginaire et offre une vitrine incomparable sur son immense talent. […] Un spectacle d’une grande beauté. »

Nancie Boulay, BP Arts Média, 19 avril 2024

 

 

« Cette création tout aussi impressionnante visuellement, que drôle et étonnante pour l’oreille et envoûtante pour tous les sens est une magnifique exploration qui méritait bien que l’on donne à Odile Gamache tout l’espace qu’il fallait pour créer ce petit joyau. »

Yanik Comeau, Théâtralités, 21 avril 2024

 

 

« Un spectacle mystérieux et d’une grande originalité. […] Fascinant! »

Marc-Yvan Coulombe, Les ArtsZé, 21 avril 2024