Dors mon petit enfant – Extraits de critiques

UBU compagnie de création

« Les dialogues de Jon Fosse nous entraînent pendant quinze minutes dans une éternité fantaisiste. […] Ces étranges individus se demandent en boucle où ils sont et ce qu’ils font là. C’est irrésistible de finesse et de drôlerie. »
Hervé Guay, Le Devoir
 
 
 
« […] Chacune interroge la mécanique de l’acteur autant que la place du spectateur, l’incertitude profonde de la présence / absence à l’autre. En trois textes qui traversent un siècle, visitant le troisième âge bien avant le premier, Marleau met en boîte le théâtre tout en lui rendant la monnaie de ses pièces, via le mur blanc d’une galerie d’art ou d’une chambre obscure réinventée. Œuvres au sens plein, à l’opposé de tant de captations hâtivement cousues en films, les Fantasmagories offrent une nouvelle représentation de ce que pourrait être un authentique répertoire. »
Jean-Louis Perrier, Mouvement
 
 
 

« … En jouant sur les perceptions des spectateurs, en troublant les sens, Marleau offre une écoute singulière des paroles, un regard aigu sur les comédiens absents qui, pourtant, rayonnent d’une présence extrême. »
Catherine Bédarida, Le Monde

 
 
 

« Annoncé comme une issue possible pour le théâtre du troisième millénaire, le travail de Denis Marleau tient toutes ses promesses. Décrire ce spectacle qui se présente en deux parties avec « Dors mon petit enfant » de Jon Fosse (15mn) et « Les Aveugles » de Maeterlinck (45 mn) serait une mauvaise idée tant l’effet de surprise participe à l’émerveillement.  […] Une expérience sidérante. »
Joël Raffier, Sud-Ouest
 
 
 
« … Marleau, une fois Les Aveugles créés, a été sensible à un réseau de correspondances littéraires entre Maeterlinck, Beckett et Jon Fosse […]. Et l’ensemble fonctionne admirablement, proposant de multiples résonances et nous offrant une expérience rare. »
Ludovic Fouquet, Revue JEU