STRINDBERG

Texte : Anaïs Barbeau-Lavalette + Rachel Graton + Véronique Grenier + Emmanuelle Jimenez + Suzanne Lebeau + Catherine Léger + Marie Louise B. Mumbu + Anne-Marie Olivier + August Strindberg + Jennifer Tremblay
Mise en scène : Luce Pelletier

Avec Christophe Baril + Isabelle Blais + Jean-François Casabonne + Marie-Pier Labrecque + Lauriane S. Thibodeau

Assistance à la mise en scène : Claire L’Heureux
Scénographie : Francis Farley Lemieux
Costumes : Sarah Balleux
Musique : Catherine Gadouas
Éclairages : Jocelyn Proulx
Mouvement : Frédérick Gravel

Une production du Théâtre de l’Opsis, avec la collaboration d’ESPACE GO

Antiféministe militant, August Strindberg s’opposait avec violence à la cause des femmes. Sa correspondance permet de suivre pas à pas l’évolution du rapport trouble que ce grand auteur de théâtre entretenait avec « la femme » qu’il qualifiait de « rien d’autre qu’un nid d’oiseau pour les œufs de l’homme. » Ses trois mariages avec la femme de lettres Frida Uhl et les comédiennes Siri von Essen et Harriet Bosse constituent la toile de fond de son existence errante et paranoïaque, marquée par un équilibre nerveux sans cesse compromis. Aujourd’hui, ses ex-épouses lui répondent.

Afin de clore le Cycle Scandinave du Théâtre de l’Opsis, Luce Pelletier donne, à travers les plumes d’auteures québécoises, la parole à trois femmes qui ont marqué le quotidien de Strindberg, dans un spectacle où le dramaturge de renom est confronté par les femmes de sa vie.

August Strindberg n’a pas passé une journée de sa vie adulte sans écrire une lettre à l’un de ses proches. L’importante correspondance de ce libre-penseur trace une image proprement fascinante de l’homme, de ses amours, de ses peurs, de ses délires et de la société dans laquelle il vivait. Contemporain de Freud et de Nietzsche, l’auteur de MADEMOISELLE JULIE incarne tous les doutes, toutes les angoisses, toutes les peurs de l’homme du 19e siècle qui assiste à la mort de ses certitudes.

August Strindberg (1849-1912), dramaturge, romancier et peintre suédois, un des pères de l’autofiction, a laissé une œuvre déchirée, déchirante, parfois complaisante et irritante, volontiers blasphématoire, faite de crises et de fureur, et gagnée par une part d’ombre qui engloutit tout. Réalité et fiction, réel et songe voient leurs frontières s’abolir dans ses écrits qui préludent à l’expressionnisme.

Depuis 1984, le Théâtre de l’Opsis porte un regard neuf sur les textes classiques et fait découvrir aux spectateurs québécois des textes d’auteurs contemporains étrangers qui portent une véritable réflexion sur la vie et sur l’art. Afin d’approfondir sa recherche dramaturgique, la directrice Luce Pelletier a mis en place des cycles artistiques d’une durée de quatre ans, dont les cycles Tchékhov, Oreste, états-uniens, italien et Scandinave.

Avril 2019
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Mai 2019
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