Extraits de presse

Que ça valait le détour! C’est vraiment un des trucs les plus forts que j’ai eu l’occasion de voir d’Olivier Choinière. Ici, il frappe fort dans tous les sens. On sentait comment la foule communiait à sa proposition, qui a beaucoup d’humour.
Mélanye Boissonnault, Le 15-18, Radio-Canada Première

Brillant et épuisant ! Un théâtre qui se dilate, car le sens nous échappe… juste au moment où l’on croyait le saisir. Déroutant. La mise en scène est audacieuse et extrêmement précise. La distribution est formée de sept solides interprètes. Ingénieux décor du talentueux Max-Otto Fauteux. Il faut souligner l’incroyable travail d’Elen Ewing et de ses complices aux costumes.
Luc Boulanger, La Presse

Une satire incisive, violente et jouissive, en forme d’œuvre chorale à sept voix et trois mouvements, ultra-intelligente, mais sauvée de l’intellectualisme par un sens inné du théâtre.

On sent le plaisir des interprètes. Le nôtre aussi, bien sûr.
Marie-Christiane Hellot, revuejeu.org

Une pièce ébranlante. Manifeste de la Jeune-Fille capture le spectateur dans les replis de sa mauvaise foi afin de lui secouer les puces. La pièce s’attaque de façon jubilatoire à tous les poncifs déferlant à pleins médias sociaux, dans les pubs, les journaux, les conversations du jour. Le public a beau rigoler, son rire devient bientôt jaune.
Odile Tremblay, Le Devoir

Magnifique décor de Max-Otto Fauteux évoluent sept formidables comédiens. Costumes fantastiques de Elen Ewing. Tout cela dans une exigeante mise en scène, bondissante et dynamique, chorégraphiée comme un ballet et où tout fonctionne parfaitement.

Pour ce spectacle sans concession, il fallait une distribution impeccable. Nous avons le bonheur de voir sur scène une fabuleuse Monique Miller au sommet de sa forme et un merveilleux Gilles Renaud maniant l’ironie et le sarcasme comme pas un. Maude Guérin est divine comme toujours. Joanie Martel est fracassante dans toutes ses incarnations, Emmanuelle Lussier-Martinez nous démontre une fois de plus qu’elle est une grande comédienne et Stéphane Crête et Marc Beaupré jouent avec bonheur la gravité affublée du masque de la futilité.

Pessimiste oui, mais brillant de fantaisie, d’audace et de talent. Manifeste de la jeune-fille est une pièce brillamment construite et intelligemment charpentée démontrant une psychologie profonde et cruelle couplée à une bonne dose de férocité et l’auteur nous la propose avec une extraordinaire habileté. Choinière est une figure singulière qui refuse de réfléchir en silence ou d’une manière confidentielle. Cela complique, mais justifie aussi la vie et on devrait s’offrir une extravagance comme celle-là de temps en temps.
Marie-Claude Girard, Huffington Post Québec

Olivier Choinière a l’habitude de bousculer nos certitudes. Avec Manifeste de la Jeune-Fille, il repousse plus loin encore les limites de son génie créatif.

De nombreuses perles et prises de conscience meublent le texte de Choinière, et l’auteur présente une belle lucidité dans le fond, malgré l’humour utilisé pour la camoufler. Et la qualité du texte n’a d’égal que le talent des comédiens, dont les plus jeunes n’ont rien à envier aux plus expérimentés.

Si en plus les décors de Max-Otto Fauteux sont grandioses et impressionnants, que les innombrables costumes d’Elen Ewing sont absolument ahurissants de beauté, d’originalité et d’éclat, que les accessoires de Clélia Brissaud sont étonnants de crédibilité et que l’utilisation de la vidéo, sous la gouverne de Michel Antoine Castonguay, s’accorde à merveille avec les propos et l’atmosphère complètement délurée qui règne sur la scène, on a tous les éléments pour faire du Manifeste de la Jeune-Fille une réussite sur toute la ligne, un pur délice.

L’utilisation ingénieuse de l’espace, la richesse des réflexions et des sujets traités, et la singularité de la proposition ne peuvent que confirmer la brillance de la pièce; une brillance éclatante et éclairante.
Alice Côté-Dupuis, La bible urbaine

Les dialogues sont vifs et chargés, ça écorche. Le public rit beaucoup, mais il rit parfois jaune. On a parfois l’impression d’assister à une conversation se déroulant sur les réseaux sociaux, où les opinions s’entrechoquent. Choinière y a d’ailleurs puisé son inspiration. Et ça fonctionne. Choinière n’épargne personne et c’est jouissif.

Par de judicieuses répétitions dans les dialogues (notamment le fameux quiz de magazine féminin), il réussit une gradation dans les dénonciations, dans la violence, et parvient à effectuer un 360 degrés pour finalement retourner le regard contre lui-même, puis contre le spectateur venu assister à sa pièce. Tout s’emboîte parfaitement, tout est réfléchi. Il y a là une cohérence qui force l’admiration.

La scénographie est judicieusement organisée pour appuyer les propos les plus marquants au moyen de projections vidéo qui viennent compléter l’effet. Au final, la pièce laisse le spectateur complètement survolté et avec l’envie de revisiter le tout à tête reposée.
Roxane Guérin, montheatre.qc.ca

C’est un show corrosif qui vous déstabilisera toutes les 30 secondes, vous plongeant dans un conflit intérieur moral et identitaire. Une mise en scène éclatée, des comédiens investis à 200%, de nombreux fous rires mais aussi des micro-prises de consciences brutales qui surgissent à toute vitesse pendant le spectacle.

Manifeste de la Jeune-Fille, c’est un spectacle hautement pertinent qui brûle d’actualité car vous allez vous reconnaître à maintes reprises dans ces stéréotypes et clichés citoyens qui nous construisent. À voir et vite.
Jordan Dupuis, Le Quartier Général- CIBL 101,5

Maude Guérin est énergique, voir agressive sur scène. Tous livrent une performance intense, Manifeste étant définitivement très demandant pour ses interprètes. Passant tous par une gamme très large de personnages, s’adressant tantôt au public, tantôt à ses comparses, on leur doit cette mention d’honneur. Particulièrement, Gilles Renaud est excellent dans son interprétation, ce monument du jeu adoptant ici un rôle unique et encore jamais vu.

Manifeste de la Jeune-Fille est une de ces pièces qui marque par sa mise en scène. Mécanique, extravagante, on ne peut que penser au travail impliqué en arrière-scène. Chez les acteurs, le changement constant de costumes sur scène et hors scène demande une synchronicité assidue avec ses collègues.

Manifeste de la Jeune-Fille n’est pas une pièce ludique. Incroyablement actuelle, elle porte à réfléchir et à se demander notre impact dans cette société: quel jeu jouons-nous dans ce système? Sommes-nous en cause dans les problèmes évoqués par Choinière? Est-ce que nos méthodes pour changer sont efficaces, ou causent-elles encore plus de tort?
Amy Mailloux, mazrou.com

Mise en scène éclatée d’une pièce de deux heures sans entracte, et il n’y a pas de temps mort, tout au contraire. Très beau décor futuriste de Max-Otto Fauteux. Il ne faut pas oublier Marc Beaupré dont la forte présence est une révélation. Autre révélation, Elen Ewing, qui se paie la traite avec une panoplie de costumes. Avec son Manifeste de la Jeune-Fille, Olivier Choinière nous interpelle particulièrement en faisant de chacun de nous cette Jeune-Fille.
Gilles G. Lamontagne, sorstu.ca

Une pièce criante de vérité! Une mise en scène captivante! Je vous recommande cette pièce, car non seulement elle nous amène à nous poser des questions sur le monde dans lequel nous vivons, mais elle nous fait également vivre à fond l’essence même du théâtre expérimental.

Manifeste de la Jeune-Fille nous rappelle, avec ironie, mais sans pitié, le monde désolant dans lequel nous coexistons.
Jean-Baptiste Shelby, loungeurbain.com

Le jeu de chacun des comédiens sied au personnage qu’ils incarnent, mais Monique Miller est absolument brillante dans ce qui semble être pour elle un contre-emploi.
Enfin, même si par moments la pièce nous paraît décousue, le spectateur y trouve quand même son compte, tant dans l’humour du propos que dans le jeu des comédiens.
Nancie Boulay, alternativerockpress.com

Si quelque chose est frappant dans cette pièce, c’est le mensonge sous-jacent que chacun se raconte. Cette acceptation de faux-semblants et de leurres. L’obéissance aveugle à la pression sociale et à la mode éphémère. Et le malaise qui s’oublie vite entre les plis des vêtements extravagants que les personnages enfilent. […] Il y a aussi cette idée que l’on répète toujours les mêmes erreurs, comme les parties constituantes de la pièce qui commencent toujours de la même manière, mais avec des variations.[…]  Les deux heures qui peuvent paraître un peu longues, sont tout de même passées dans un rythme accéléré grâce à la musique qui rappelle les défilés de mode, les acteurs qui scandent leurs mots plus qu’ils ne parlent. […] Mais Choinière regagne notre attention avec une audacieuse mise à en abîme théâtrale comme finale, qui réfléchit à la place et à la responsabilité de l’artiste. Le questionnement final est habilement mené, avec autodérision et intelligence. Comme toute la pièce qui ne se veut en rien une leçon de morale : elle pointe ce que tout le monde sait déjà. Et à force de pointer, peut-être que la façade finira par craquer pour de bon.
Rose Carine Henriquez, lesmeconnus.net

Un regard incisif sur les relations et les attitudes sociales.
Ce manifeste est traité tout en humour avec l’implication de chacun de ses protagonistes, ce qui produit des moments absolument délicieux.
Le résultat nous donne à la fois le sentiment de faire partie d’une spirale qui tente de s’élever, et d’un labyrinthe dont la façon de s’en sortir se solde par un départ dans un nouveau labyrinthe… Miroir éloquent de notre société actuelle.
Une panoplie d’acteurs de toutes générations, talentueux et convaincants.
Esther Hardy, atuvu.ca

Olivier Choinière réussit brillamment à dépeindre avec un regard critique la société dans laquelle nous évoluons. Les huit comédiens sont remarquables, fougueux, drôles, et impressionnants d’énergie. Rien n’est laissé au hasard dans cette pièce très chorégraphiée, que ce soit la mise en scène, le décor, les lumières, les costumes ou le son.

La mise en scène, précise et réfléchie, met en valeur le méticuleux travail d’Olivier Choinière et sert le message de fond même si l’abondance des thèmes abordés peut parfois perdre le public.

Cette pièce est un must-see car en l’espace de deux heures, elle balaye un vaste spectre d’inquiétudes, de positions, d’idéaux que nous avons tous déjà sûrement envisagés. En fait, une fois assis dans son siège, il devient impossible pour le spectateur de ne pas se sentir concerné, de ne pas rire, de ne pas s’arrêter un moment pour réfléchir sur les répliques frappantes des comédiens.

Cette ode au théâtre abolit les frontières de la réflexion et pousse à l’extrême des concepts d’actualité. Mais surtout, elle fait naître une connexion folle et intense au sein du public et avec les acteurs, mettant du baume sur le cœur des désenchantés, des mélancoliques et des lassés.

Je n’insisterai donc sûrement jamais assez: cette pièce est foisonnante, délirante, qu’il faut absolument voir, vivre et que vous n’oublieriez pas car elle est intemporelle.
Margaux Sporrer, Le délit français