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EXTRAITS DE CRITIQUES POUR LE SPECTACLE STRINDBERG
C’était tout un pari de redonner vie à August Strindberg, grand misogyne suédois et dramaturge de génie du début du XXe siècle, par le truchement de neuf auteures québécoises contemporaines, sans tomber dans la charge vitriolique. Le voici remporté avec brio à Espace Go dans une mise en scène (remarquable) de Luce Pelletier. Avec une fluidité qui ne sent jamais le collage, cet homme de 63 ans, qui va bientôt mourir en 1912, renaît à travers les trois femmes de sa vie. Cinq interprètes tracent le profil d’un homme complexe, brillant et malheureux, qui n’aimait que les femmes fortes tout en conspuant leur indépendance.
Odile Tremblay, Le Devoir

Aller voir Strindberg, oui ou non? Oui pour l’excellence du jeu, pour la troublante tranche d’histoire, pour la beauté des mots. Oui surtout parce qu’il y a quelque chose de jouissif dans ces tirades fortes et assumées, qui présentent à la fois des joyaux de paroles féministes et un exemple misogyne à ne pas suivre, en aucun cas.
Mélissa Pelletier, Les Méconnus

Tout à fait actuelle, la proposition de Luce Pelletier s’inscrit dans la réflexion féministe à l’ère post-#MeToo, car comment apprécier encore les œuvres façonnées de la main de ceux qui tiennent si habilement le couteau retourné contre les femmes? Doit-on faire table rase, dissocier l’auteur de l’œuvre ou repenser les corpus? Centrer l’action au tournant du 20e siècle, autour d’un auteur étranger, permet un recul réflexif, mais aussi une amorce de réponse.
Marie-Christine Lemieux, Revue Jeu

La distribution constitue l’une des réussites de la pièce, chacun des interprètes joue avec justesse, particulièrement une fervente Isabelle Blais, Christophe Baril (une découverte) et surtout un Jean-François Casabonne d’une foudroyante intensité dans la peau de l’écrivain déclinant à la fois vulnérable et démesuré.
Olivier Dumas, Mon Théâtre

Le dernier spectacle du cycle scandinave est une fascinante étude de personnages pas trop didactique et d’une fluidité remarquable. […] Jean-François Casabonne – en Strindberg mourant, revenant sur sa vie courte mais tumultueuse, et plus jeune dans des flashbacks où il interagit même avec lui-même adolescent et jeune adulte dans une incarnation d’une belle naïveté et d’une touchante vérité de Christophe Baril – est entouré d’un trio d’actrices solide.
Yanik Comeau, Théâtralités

Isabelle Blais, Marie-Pier Labrecque et Lauriane S. Thibodeau sont toutes trois convaincantes et naviguent aisément dans les nuances imposées par les différentes plumes. Jean-François Casabonne vole carrément le spectacle. Ce grand comédien s’efface totalement pour laisser toute la place à son personnage.
Nancie Boulay, Arp.Média

Les textes sont tous beaux et semblent pour la plupart fidèles à la pensée, à la personnalité et aux propos du personnage. Huit auteures qui puisent dans le même fond, cela entraîne toutefois dans leurs propres créations quelques répétitions. Les acteurs sont talentueux. Mais si le spectacle vaut le détour, c’est vraiment grâce à la performance plus qu’impressionnante de Jean-François Casabonne dans le rôle principal de Strindberg à la fin de sa vie. En effet, il incarne un Strindberg totalement convaincant. D’un bout de la pièce à l’autre, sa prestation est superbe et sans la moindre faute de goût.
Sophie Jama, Huffington Post

La réactualisation de la vie d’un homme d’une autre époque et la mise en lumière d’une pensée féminine nuancée et complexe font de la pièce une proposition fort intéressante.
Laurence, Le Culte

 

EXTRAITS DE CRITIQUES POUR LE SPECTACLE PARCE QUE LA NUIT
Une proposition forte. Un texte magnifiquement écrit et empreint de la beauté nocturne de la poésie de Patti Smith.
Iris Gagnon-Paradis, La Presse

Il y a une réelle liberté dans ce spectacle-là. C’était ça le défi : correspondre à la personnalité de Patti Smith. Je trouve qu’ils réussissent ça. J’ai trouvé Céline Bonnier formidable. J’ai beaucoup, beaucoup, aimé ça.
Marc Cassivi, Esprit critique, ICI Radio-Canada

Une œuvre de haute pulsation. Les prestations des acteurs (dont celle de Céline Bonnier), la force des musiciens et le swing de cette lettre d’amour à une pasionaria des temps modernes valent vraiment le détour.
Odile Tremblay, Le Devoir

Brigitte Haentjens a mis en scène un concert de rock et l’a bien fait, on s’y croirait. Patti est incarnée magistralement par la comédienne Céline Bonnier.
Marie Pâris, Voir

Il faut vraiment saluer le travail de Dany Boudreault et Brigitte Haentjens qui ont écrit les textes et qui ont réussi à naviguer dans l’univers complètement disjoncté de Patti Smith. La mise en scène est vraiment exceptionnelle. Les acteurs sont tous en voix, ils chantent tous bien.
Eugénie Lépine-Blondeau, Dessine-moi un dimanche, ICI Radio-Canada Première

Vraiment, on est dans un concert de rock et tout le monde chante très bien. La distribution est impeccable, vraiment. C’est vraiment du très haut calibre. Ça vaut vraiment le détour. »
Evelyne Charuest, Gravel le matin, ICI Radio-Canada Première

Je suis encore soulevé par ce que je viens de voir. Un spectacle hautement pertinent et réussi. Vas-y et vite.
Jordan Dupuis, Quartier général

Céline Bonnier se glisse à merveille dans la peau de cette femme corbeau, dans un mélange unique de vulnérabilité et de désir.
Benoit Valois-Nadeau, Journal Métro

Adoré passer 2 heures dans l’univers de Patti Smith. La famille, l’aliénation, le punk, l’art, l’amitié, l’amour de la vie. Et Céline Bonnier toujours juste et vraie.
Stéphane Leclair, RDI (sur Twitter)

Un fabuleux spectacle inspiré de la vie de Patti Smith! Il reste peu de billets! Battez-vous pour en obtenir un! Vraiment!
Mario Girard, La Presse (sur Twitter)

Céline Bonnier est une excellente comédienne, ça on le savait déjà, mais là je peux vous dire qu’elle a toute une palette. Elle est capable de jouer, de chanter, elle a une présence. En fait, elle est Patti Smith. Elle s’abandonne devant nous.
Catherine Brisson, 98,5 FM

S’il ne fallait retenir qu’une seule Patti, ce serait sûrement celle que campe (et chante!) Céline Bonnier avec un heureux mélange de conviction et de désinvolture.
Christian Saint-Pierre, Le Devoir

 

EXTRAITS DE CRITIQUES POUR LE SPECTACLE QUARTETT
D’une agréable sobriété, d’une grande rigueur intellectuelle et esthétique, le spectacle est défendu avec vigueur et précision par Adrien Bletton et Ève Pressault. Le texte est limpide et la chorégraphie sans failles.
Christian Saint-Pierre, Le Devoir

Avec ce Quartett, Solène Paré donne à voir l’essence même du théâtre, dans toute sa pureté : un texte, des visages et des corps pour l’incarner. Avec un regard aiguisé et un talent évident pour orchestrer l’ensemble. Rien de plus, mais rien de moins!
Michelle Chanonat, revuejeu.org

Un véritable moment théâtral, dans toute sa splendeur. Adrien Bletton et Ève Pressault sont tous deux chirurgicaux de précision et osent s’abandonner tout entier, magistralement dirigés qu’ils sont dans leur jeu. Solène Paré s’est présentée comme une véritable maestro de ce Quartett qu’elle a fait joué d’une main de maître. Dense et intense, à peine une heure de théâtre suffit à faire ressentir toute une gamme d’émotions contradictoires et éclatées.
Catherine Gervais, eklectikmedia.ca

★★★ ½
[Dans une] partie de cette courte pièce, les âmes et les corps des deux rivaux amoureux se substituent l’un à l’autre. À tel point que les spectateurs est obligé de remettre en question la notion de genre et de récit. Et ce décor séduisant, une scène horizontale protégée par un rideau transparent qui laisse glisser tout de même un faux nuage d’intimité car tout est clair, même cette fosse où les corps semblent sortir de l’enfer, non pas celui de Dante, mais de celui de la quintessence des sentiments les plus torturés. Pour Solène Paré, une résidence à Espace Go pavée de bonnes intentions.
Élie Castiel, Revue Séquences