Extraits de presse

Le résultat est spectaculaire. Macha Limonchik est au sommet de son art. Là elle atteint un niveau d’intériorité et de puissance inégalé.

Cet univers est à la fois visuel, sonore, très émotif.

Tous ces mots-là sont portés par Macha Limonchik, comme si c’était toujours les siens. Moi j’ai pleuré, et c’est rare que je pleure au théâtre. C’est ce même genre de peine viscérale que transmet Macha Limonchik. C’est physique. C’est tellement physique, c’est tellement puissant.

Moi ça m’a renversé, c’est une performance d’actrice hallucinante. La musique y ajoute beaucoup. Il y a une trame sonore qui ajoute beaucoup d’émotion.

C’est très très très très beau, Les Lettres d’amour.
Catherine Pogonat, Dessine-moi un dimanche

Réjouissance à l’Espace GO et au Théâtre d’Aujourd’hui : les pièces Les lettres d’amour et Unité modèle ont pris l’affiche la semaine dernière et vont assurément marquer cette deuxième partie de la saison théâtrale 2015-2016.

Les lettres d’amour est un spectacle hybride qui croise la parole forte d’Evelyne de la Chenelière à la musique vibrante de Dear Criminals, en plus d’un travail vidéo et d’un dialogue entre la parole et l’acrobatie.

De ce spectacle interdisciplinaire, on retiendra d’abord la beauté de cet arrimage entre les voix de la comédienne Macha Limonchick, qui dit la douleur de la perte de l’être aimé, et celles des chanteurs Charles Lavoie et Frannie Holder, qui chuchotent l’amour vulnérable et la sensualité originelle. Le spectacle oscille ainsi entre la colère et la douceur. Colère devant l’abandon. Douceur à la lueur du souvenir de l’être aimé. L’esprit s’anime, survolté, puis la chair se réveille et frissonne.

Le sujet est vieux comme le monde. Ainsi, les spectateurs en quête de perspectives nouvelles sur le couple seront laissés de côté par cette pièce qui se consacre plutôt à célébrer l’écriture épistolaire et à croiser la plume contemporaine et délicate d’Evelyne de la Chenelière avec l’écriture ancienne et furieuse d’Ovide. Un jeu de contrastes qui offre un portrait nuancé du deuil amoureux et qui crée des ponts entre les époques, puisant finalement dans les mêmes fondements archaïques et pulsionnels.

Limonchick, avec l’assurance d’une femme mûre mais la fragilité des premiers émois, incarne ces sentiments avec panache. À ses côtés, le jeune acrobate Anthony Weiss, au corps preste et au visage doux, matérialise le souvenir de l’homme aimé, figé dans une éternelle jeunesse. Intégrer le cirque au théâtre est souvent périlleux en raison de la virtuosité des acrobates, plus portés vers le numéro prodigieux et racoleur que vers la poésie du mouvement. Mais ici, même si le piège de l’adulation aveugle de l’athlète n’est pas toujours évité, le metteur en scène David Bobée a réussi à favoriser des images signifiantes : le corps de l’homme fantasmé s’envole dans un éclairage bleuté et semble de plus en plus inatteignable, devenant peu à peu fantôme ou présence surplombante, ou encore objet du rêve et des réminiscences.

On pourra néanmoins reprocher à ce spectacle une élégance artificielle, des images léchées, proches de l’esthétique d’une publicité un peu trop lisse, qui empêchent parfois de mesurer la douleur amoureuse évoquée par les corps et les voix.
Philippe Couture, voir.ca

David Bobée a choisi la sobriété pour donner vie à cette douleur passionnelle et toute féminine. Les effets sont ailleurs. Macha Limonchik semble transcendée par ce texte. Son jeu est resserré au maximum et s’en dégage une intensité qu’on ne lui connaissait pas. Son visage est torturé et, à aucun moment, elle ne relâche la tension qui s’exprime à travers son corps, que sa parole soit dans la détresse, avec des larmes sur les joues, ou dans la furie. La vidéo, projetée sur deux immenses écrans, vient appuyer cette intensité, tout en donnant de magnifiques scènes statiques quasi-cinématographiques.

Installé sur le côté du plateau, le groupe d’électro-folk Dear Criminals livre en direct une musique tout aussi intime et organique qui s’imbrique bien dans la respiration du texte.

L’utilisation des effets comme la pluie (trop de pluie!) ou les projections vidéo est intéressante, mais ils sont à certains moments surexploités et perdent leur utilité.

Avoir des moyens financiers importants peut parfois être un frein créatif qui éloigne de l’essence première du texte et perd le propos dans tout un tas d’artifices, David Bobée évite ce travers de justesse grâce à l’implication complète de son actrice qui transcende les peines d’amour de générations immémoriales de femmes.
Samuel Pradier, revuejeu.org

En tout cas, hier, Macha Limonchik brillait sur la scène d’ESPACE GO.
Très belle musique du groupe montréalais Dear Criminals.

Il y a certaines petites choses qui retroussent, mais dans l’ensemble il y a beaucoup beaucoup d’émotion. C’est vraiment une pièce qui veut exprimer cette douleur qu’on ressent quand on perd l’être cher. Il y un niveau d’intensité très élevé tout au long de la pièce, sachez-le. On respire une fois au début de la pièce et on expire à la fin.
Katerine Verebely, Gravel le matin

Macha Limonchik est sublime dans son long dialogue à une voix, dans son monologue pour un absent. Tantôt fragile tantôt puissante, elle parle avec douceur dans un sourire triste, les larmes débordant des paupières, puis elle gronde d’une voix de furie, tremblante comme un orage qui approche. La comédienne maîtrise parfaitement sa partition : elle est vibrante d’émotion, touchante et juste – une performance qu’on salue d’autant plus qu’elle a dû remplacer au pied levé l’actrice française Béatrice Dalle qui devait initialement tenir le rôle.

Le vrai plus de la mise en scène de David Bobée, c’est d’avoir donné un corps à cet homme absent : celui de l’acrobate Anthony Weiss. Entre des déambulations silencieuses sur la scène et de superbes figures aériennes au bout de deux sangles suspendues au-dessus du lit marital, il incarne la figure masculine sans un mot. Dans les airs, Weiss est puissant et subjuguant : il se balance au-dessus de la foule, se tord et se retord, danse en douceur dans ses figures d’équilibre. La comédienne et l’acrobate offrent un spectacle balancé, sans jamais se voler la vedette, mais en se complétant.

Ce spectacle est presque trop beau parfois, trop léché, blanc et bleu. C’est parfait, calculé, visuel, puissant.
Marie Pâris, montheatre.qc.ca

*****
Aristote disait à propos de la tragédie qu’elle transporte son public, lui permettant ainsi de purger ses passions excessives pour mieux revenir à la normalité de l’existence. Avec une généreuse rigueur, Evelyne de la Chenelière ne nous en épargne aucune, ni celles de la colère, ni même celle de la plus humiliante reddition des armes pour récupérer l’amour perdu, le tout, servi sur un plateau d’argent par l’époustouflante interprétation de Macha Limonchik.

Mais la magie qui opère sur la scène où s’étalent les Lettres d’amour est plus profonde: ce n’est pas seulement les femmes d’hier qui semblent nous interpeller dans la lourde marche à travers les ténèbres qu’elle raconte, mais toute l’antique mécanique tragique qui parvient à saisir les spectateurs de notre siècle pour leur broyer efficacement le cœur.

Toutefois, on ne pourrait en aucun cas reprocher à l’ensemble son excès de classicisme, puisque  Bobée, fidèle à son indomptable esprit d’innovation, a pris soin d’inviter, en guise de choeur, Dear Criminals, ainsi qu’un acrobate pour planer quelques mètres au-dessus du lit des chagrins, en plus de faire pleuvoir et venter dans la chambre, ce qui, au départ, étonne. Il faut dire qu’avant d’éblouir avec ses élans dans les sangles aériennes Antony Weiss s’introduit plus en douceur dans la chambre, avec un jeu sans paroles assez réussi.

Ainsi, la mise en scène de Bobée parvient à trouver un équilibre entre les silences et les élans de génie de chacun, ce corps en fuite parvient à alimenter la rage tandis que le trio mêle ses sons et ses voix à ceux de la pluie et le vent pour en augmenter l’effet pathétique. Mais le discours d’Evelyne de la Chenelière prend aussi la liberté, en finale, de faire ressortir dans le drame qu’elle décrit un trait qui la distingue des icônes du passé. Ainsi Limonchik saura nous montrer ses larmes, mais aussi la force du renoncement qui pousse à reprendre le chemin de la vie… une vie qui promet d’être bien longue encore pour les artisans de cette petite merveille!
Marie-Hélène Proulx, labibleurbaine.com

Une fabuleuse énergie créatrice dans tout son ensemble se dégage de la production Les lettres d’amour. Jamais ce petit théâtre n’aura paru si grand, et n’aura été grandi autant aussi par la qualité de la proposition artistique hyper urbaine et actuelle que nous offre le metteur en scène et scénographe français David Bobée.

Les trois musiciens ne vont pas se contenter de jouer live une musique originale. En plus, comme des âmes agitées, ils viendront ponctuer le texte, en soutenir la respiration et la texture avec de petits cris, des plaintes, des lamentations retenues, des éclats. Frannie Holder, en particulier, livre une performance par petites teintes vocales mélancoliques absolument remarquable, et dont la pièce ne pourrait pas se passer.

En mêlant comme à son habitude les vecteurs complémentaires que sont le théâtre, la musique, le chant, la vidéo et le cirque, David Bobée crée une œuvre globale, indissociable et magistrale dans chacune de ses parties comme dans son entièreté.

Macha Limonchik, en particulier dans la lettre de Didon, joue sur toutes ces facettes à la fois. Elle est bouleversante de véracité, mordant dans les mots avec une rare intensité sur une scène. Elle pleure, d’ailleurs, à quelques reprises.

Au-dessus du lit déserté par l’amant, l’acrobate Anthony Weiss exécute des prouesses avec des numéros de sangles aériennes qui demandent beaucoup de force physique, d’adresse et de précision.

Après l’Espace Go où des supplémentaires sont à prévoir, Les Lettres d’amour, une pièce coproduite avec le Centre dramatique national de Haute-Normandie, se transporteront à Rouen, pour entamer ensuite une longue tournée française vouée au succès.
Gilles G. Lamontagne, sorstu.ca

***1/2
D’entrée de jeu, disons que Macha Limonchik  est grandiose dans le rôle d’une femme qui écrit (et crie) son manque et sa peine d’amour.

Esthétiquement, cette production est une belle réussite. Le décor réalisé par Bobée intègre bien la configuration bifrontale. Côté cour, les musiciens du groupe Dear Criminals accompagnent habilement la complainte de l’amoureuse solitaire.

Côté jardin, Anthony Weiss s’exécute avec des acrobaties spectaculaires.

Les lettres d’amour fait parfois penser à la pièce de La voix humaine. À l’exception que l’œuvre de Cocteau est beaucoup plus minimaliste. Ici, le parti-pris est plus esthétique et, au final, plus froid.
Luc Boulanger, La Presse

Les Lettres d’amour est une pièce vibrante qui va au-delà de nos attentes et qui nous amène dans les dédales des sentiments amoureux de façon surprenante. Une mise en scène multidisciplinaire et novatrice!

Pour un rendu retentissant et touchant des lettres d’une amoureuse délaissée, le metteur en scène français David Bobée et la directrice artistique Ginette Noiseux ont fait appel à l’actrice chevronnée Macha Limonchik et sa voix envoûtante, à la vibrante musique composée et jouée par le groupe montréalais Dear Criminals et aux acrobaties aériennes d’Anthony Weiss. La réunion de ces artistes sur scène fait de la pièce un incontournable.

Cette tourmente a du punch grâce notamment à la voix modulée et juste de la comédienne, aux mouvements acrobatiques spectaculaires, à la présence d’un band dont la musique électrise les textes et par l’arrivée sporadique d’une pluie sur scène. L’image globale qui s’en dégage est saisissante.

Bravo à toute l’équipe qui a rendu ces textes bien vivants et qui ont su les mettre dans un environnement moderne bien de notre temps. C’est une belle surprise!
Micheline Rouette, alternativerockpress.ca

En proposant une scénographie interdisciplinaire, alliant acrobaties, musique, vidéo et textes, [David Bobée] offre un spectacle contemporain dont les effets miroir approfondissent et décuplent la puissance du sujet traité : le déchirement amoureux.

Le groupe Dear Criminals joue en direct une musique envoûtante et intimiste. D’emblée, le ton est donné. Le spectateur pénètre dans un espace investi de toutes parts.

Magnifiques textes d’Evelyne de la Chenelière.

Le jeu incarné de Macha Limonchik est troublant de vulnérabilité et de souffrance. Son visage est d’une beauté crue, déchiré de détresse, et tout son corps tente d’exulter une charge émotive pénible à supporter, dont les espoirs resteront inassouvis. Une grande solitude se dégage de ses incantations.

Bobée réussit par sa scénographie à créer une œuvre achevée. La musique, omniprésente, amplifie l’aspect dramatique des textes. Les gros plans d’images parfois statiques, créent aussi une dimension poétique poignante. Et l’acrobate, tel le fantôme de l’être aimé, est stupéfiant par la force de sa présence, tout en étant inaccessible. Fil ténu entre tous les aspects des choix scéniques, c’est la force vitale de cette femme esseulée, cherchant à renaître à travers les mots, qui scellent une proposition théâtrale complexe et audacieuse.
Marie-Paule Primeau, lesmeconnus.net

Dans la pièce Les lettres d’amour, la douleur créée par l’absence de l’être cher subit un traitement multidisciplinaire et épistolaire absolument captivant.

Optant pour une scénographie alliant acrobaties, performances musicales, pluie (de larmes) et projections vidéo, David Bobée plonge les spectateurs au plus profond de l’âme de la femme désemparée, incarnée passionnément et intelligemment par Macha Limonchik. Si l’écriture résolument contemporaine d’Evelyne de la Chenelière jure d’abord avec le classicisme d’Ovide, elle prend tout son sens au fur et à mesure que la pièce avance, fusionnant avec l’évolution des sentiments exprimés par la protagoniste.

Limonchik campe, avec une authenticité désarmante, les histoires dépeintes dans les mots savamment choisis par les auteurs. Sans changer sa voix et sa posture, elle devient concrètement la colère, la peur et la tristesse des femmes célèbres et celle mise au monde par Evelyne de la Chenelière qui, elles, symbolisent tous les types de personnalités féminines.

Matérialisant les ombres fuyantes des hommes ayant pris le large, les prouesses aériennes planantes d’Anthony Weiss émeuvent. Les chorégraphies, nullement tape-à-l’œil, s’inscrivent dans la poésie crue et cruelle des textes. Les chansons hypnotisantes, interprétées sur scène par le groupe Dear Criminals, rehaussent la portée dramatique du récit même si certains titres s’étiolent inutilement. La voix à la fois douce et écorchée de Frannier Holder séduit à chaque note. Dans Les lettres d’amour, l’amour a perdu toute sa joie. Il a fait place à une haute charge de drame, parfois insoutenable tellement les émotions sont puissantes et véridiques.
Marie-Claude Lessard, matTV.ca

Une œuvre coup-de-poing présentée à scène ouverte, comme si les spectateurs se trouvaient eux-mêmes au cœur de cette plaie béante laissée par le départ de l’être aimé.

Macha Limonchik est superbe dans sa peine, pleurant d’un côté la disparition du père de ses enfants avant de le vouer aux gémonies, traversée par des émotions aussi cruelles que violentes.

En plus de la scénographie éclatée, le groupe Dear Criminals offre une trame sonore éthérée, déchirante, tortueuse. L’ambiance musicale parfaite pour plonger dans l’abîme. Car plongeon il y aura. Dans ce qui est finalement un monologue, Limonchik puise dans son âme pour mettre ses tripes sur la table.

Quelques petits accrocs empêchent toutefois de ressortir de l’Espace Go en étant pleinement satisfait. Bref, Les lettres d’amour se traînent un peu les pieds, et l’œuvre finit davantage par tenir de la lubie d’artiste que de la représentation théâtrale. Ce qui est bien dommage, d’ailleurs, puisque l’idée fondatrice est solide, tout comme la performance de Mme Limonchik.
Hugo Prévost, pieuvre.ca

Les Lettres d’amour à l’Espace Go. Poignant avec les belles chansons à fleur de peau de Dear Criminals et les larmes de Macha Limonchik.
Émilie Côté, La Presse (sur Twitter)

Macha Limonchik se plonge à corps perdu dans ce rôle avec une troublante authenticité. Sa prestation est à fleur de peau, touchante et passionnée. De l’amante esseulée, elle restitue toute la fragilité, le désespoir, la mélancolie et la fureur. Chaque fêlure du personnage est rendue avec une telle intensité, une telle justesse, que son interprétation nous atteint en plein cœur. Elle épouse les contours de cette âme écartelée, déracinée de l’être aimé, dont le cœur est gonflé de larmes.

Et avec un texte d’Evelyne de la Chenelière, il ne pourrait en être autrement. Chaque mot est habilement pesé pour faire sens, pour coller au plus près de ce drame du quotidien. Alors quand on y ajoute des extraits des Héroïdes d’Ovide, la tragédie transcende les âges. Peu importe l’époque, le vide affectif reste le même.

Macha Limonchik n’a d’ailleurs aucun mal à prêter sa voix à ces héroïnes antiques, victimes de l’absence. Pénélope, Didon, Phèdre et Ariane sont d’autres figures pour évoquer le désir, la solitude ou la douleur. Et là encore, la comédienne ne se contente pas de réciter ces lettres, elle donne vie à chaque phrase.

Sur scène, Dear Criminals est un écho direct aux états d’âme de la femme blessée. Le groupe est une pièce importante de la mise en scène, car ses rythmes électro-folk dévoilent une autre facette du personnage. Quant à Anthony Weiss, ses numéros de voltige ajoutent une touche de symbolisme, car il incarne la figure de l’amant qui se dérobe sans cesse.

Les lettres d’Amour est une pièce hors-norme montrant les ravages du désamour d’un homme pour sa femme. Une histoire portée par un texte d’une extrême sensibilité et un brillant mélange des genres.
Thomas Campbell, mazrou.com

Laissez-vous porter par la voix de Macha Limonchik au sommet de son art! Une pièce d’une rare intensité qui vous frappera en plein cœur.
Thomas Campbell, mazrou.com (sur Twitter)

Une pièce époustouflante, rythmée par la musique live des Dear Criminals.
Sylvie Michelon, vitaminedaily.com

 Cette semaine, Métro craque pour Les lettres d’amour…
La musique électronique, les acrobaties aériennes torturées et la scénographie dégoulinante renforcent la violence des lettres d’amour prononcées par une Macha Limonchik. La femme blessée est prise dans un cauchemar qui ne finit jamais, passant du déni à l’automutilation, et à la tentative d’oubli. Son désespoir fait écho à celui de milliers de femmes abandonnées depuis la nuit des temps.
Roxane Léouzon, Journal Métro